En cas de poussée

• Si vous présen­tez des symp­tômes qui vous sem­blent cor­re­spon­dre à une poussée de SEP, con­tactez le médecin neu­ro­logue et/ou l’équipe hos­pi­tal­ière qui vous suit, notam­ment si vos symp­tômes s’aggravent ou s’ils inter­fèrent avec vos activ­ités quo­ti­di­ennes et/ou professionnelles.

• Prenez du repos, en par­ti­c­uli­er lorsque la poussée est aiguë.

• Les cor­ti­coïdes en per­fu­sion, voire par voie orale, con­stituent un traite­ment recon­nu pour les poussées de SEP. Ce traite­ment a pour objec­tif de dimin­uer l’intensité et la durée des symp­tômes en réduisant l’inflammation du sys­tème nerveux central.

• Cepen­dant les cor­ti­coïdes n’auront pas d’impact sur l’évolution de la mal­adie et les éventuelles séquelles après une poussée.

• Mais, toutes les poussées ne néces­si­tent pas de prise en charge thérapeu­tique. Celles qui n’entraînent pas de gêne impor­tante peu­vent être traitées unique­ment par le repos sans admin­is­tra­tion de corticoïdes.

En cas de signes de poussée : con­tactez votre neu­ro­logue ou l’équipe soignante qui vous suit afin de déter­min­er la prise en charge la plus adap­tée à votre situation.

À retenir

  • Toutes les poussées ne se trait­ent pas.
  • Le repos est recommandé.
  • Les cor­ti­coïdes, en cas de poussée inval­i­dante, représen­tent le prin­ci­pal traitement.

Et vous,
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